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    Ianik Marcil se joint à moi afin d'aider les Orphelins de Duplessis

    Dans le cadre de mon projet en cours avec les Orphelins de Duplessis, j’ai contacté Ianik Marcil afin de lui demander s’il aurait bien la gentillesse de joindre sa voix à la mienne afin d’aider ces victimes dans leur lutte pour obtenir justice et reconnaissance.  Il a généreusement accepté.

    Ianik Marcil est souvent décrit comme étant un économiste spécialisé en innovation, transformations sociales, justice économique et économie des arts et de la culture. 

    Il s’intéresse notamment à la violence économique et technologique et aux liens entre arts, technologie et économie. Tous les dimanches, Ianik Marcil propose une recension critique d'essais de sciences humaines et sociales ou de philosophie pour mieux nous aider à décoder notre monde et ses défis - et réfléchir aux solutions qui s'offrent à nous. 
    (lu sur le Huffingthon Post)

    Figure publique estimée et respectée, on peut lire régulièrement Ianik Marcil dans l’Itinéraire, le Richochet, le Journal de Montréal et l’entrendre régulièrement à la radio de CIBL.

    Il m’a livrée une entrevue poignante, pleine d’empathie, dans laquelle il affirme :

    J’ai fait des calculs rapides, et on pourrait estimer, si on estime qu’il y a,  environ, 10 000 Orphelins qui pourraient bénéficier de ce soutien, pour un revenu viable, d’environ une dépense de 85 à 90 millions de dollars par année, pour le Gouvernement du Québec.

    C’est-à-dire que jusqu’à leur mort, on assure, que tous les Orphelins de Duplessis reçoive, bénéficient de ce niveau de bien-être économique et matériel qu’on considère digne pour une personne.

    Ça peut paraître beaucoup de sous.

    Admettons qu’on arrondit ça à 100 millions de dollars par année.

    Le budget de l’État du Québec, c’est 100 milliards par année.

    Donc ce 100 millions-là, c’est 0,1% du budget annuel, du Gouvernement du Québec.

    C’est donc peu de chose.

    C’est quelque chose qu’on peut se permettre, collectivement.

    Oui, je sais, c’est beaucoup de sous, et il y a beaucoup de besoins, dans la société, mais compte tenu de la dette morale que nous avons collectivement envers eux, ça représente très peu, pour un État, ça représente très peu pour nous, collectivement.

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